Le Courrier : C'est ici que vous nous faites part de vos réflexions, de vos enthousiasmes et de vos préoccupations.

 

Bonjour,

AprŹs avoir lu le dernier numéro du magazine, je me promenais dans un petit marché de Provence. Ah ces marchés provenćaux, on en rźve toujours, le soleil, ce bleu incroyable du ciel, les montagnes de tomates, les piles d'aubergines, de courgettes et de poivrons, les amoncellements de melons, bref les vacances. Et puis, tout ą côté, la rotissoire, les brochettes de poulets frits, la peau dorée, craquante... Ne suis-je pas bouddhiste ? Ne dois-je pas m'efforcer de voir plus profondément les choses ? Quelles causes ont amené dans ce marché ces poulets si appétissants ? J'ai repensé alors ą ce que j'avais lu sur les conditions de vie de ces poulets en batterie, sur ce qu'on leur donne ą manger, sur la faćon dont ils sont transportés et finalement tués. Du coup, la peau craquante n'était plus aussi appétissante... le désir était apparu, il avait disparu, impermanence. J'ai mangé une ratatouille avec du riz et du tofou, un régal. Sylvie de Paris

le poulet de batterie : ą voir

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Bonjour,

J'ai trouvé trŹs intéressant de lire les articles sur Khandro Rimpoche, elle est une tulku avec une double appartenance dans deux grandes lignées, cela devrait faire réfléchir les moines (et les laēcs) sur la naissance supposée "inférieure" des femmes et sur la "nécessité" supposée pour elles de renaitre en homme. Et cela doit donner confiance aux femmes. Les obstacles sont dans l'esprit, dans le conditionnement que l'on subit et dont on doit se libérer. Lydie

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Bonjour,

J'ai regardé avec intérźt la derniŹre émission de Sagesses Bouddhistes qui reprenait le thŹme de ce numéro du magazine sur la question d'źtre bouddhiste et végétarien(ne). Et en plus, c'était une femme qui était invitée. Merci ą Sagesses Bouddhistes. J'ai été frappée par l'expression qu'on emploie tout le temps : Manger de la "viande", le mot "viande" met une distance commode entre l'animal et celui ou celle qui le mange. Si au lieu de dire manger de la viande, on disait manger des animaux qu'on a égorgés pour moi, ce serait plus vrai et aurait un autre impact sur la prise de conscience des gens. DaniŹle

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Bonjour,

J'ai lu la réflexion de Val au sujet du documentaire sur un "facteur dans l’Himalaya". (voir courrier plus bas dans la page)
Dans les livres sur le Bouddha historique, il est dit qu'Il ne voulait pas que les moines (et les nonnes) fassent quelque chose pour cultiver la nourriture, car ils auraient tué des petites créatures et cela aurait été un obstacle ą leur pratique. Ce genre d’argument me paraĒt complŹtement hypocrite et je doute bien que cela vienne du Bouddha, mais bien plutot des moines qui ont transcrit les textes et ont trouvé un prétexte pour ne pas prendre en charge le travail nécessaire ą leur survie.
Il faut bien sěr se replacer dans le contexte des sannyasins hindous qui, effectivement, vivent d’aumônes, mais il n’est pas nécessaire de trouver une justification en prétendant que cela évite de tuer des petites bźtes, car du moment qu’on mange ce qu’on vous donne, on partage inévitablement la responsabilité de ce qui a été fait pour produire cette nourriture, cela me paraĒt d’une logique évidente ą notre époque oĚ il est incontournable de voir l’interconnexion des źtres dans les problŹmes qui se posent ą l’environnement. Josyane

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Bonjour,

A propos de l'interview de Khandro Rimpoche sur la violence des jeunes: J'ai été frappée d'entendre qu'il y est question de la violence des jeunes en général, sans jamais dire qu’il s’agit d'abord et avant tout de la violence des garćons. En France, en Occident, on connait le racket ą l'école, et les fameuses "tournantes ", en Asie, la violence prend d'autres formes, mais au bout du compte c'est pareil, c'est bien toujours principalement d'une violence masculine qu'il s'agit. Alors, pourquoi ne pas le dire ? parce qu’il ne faut surtout pas culpabiliser les garćons en leur faisant prendre conscience que 95 % des délinquants sont des hommes, que la violence s’exerce en premier contre les femmes, agressions, viols ?  Ca me semble une priorité d'appeler les choses par leur nom si on veut que les choses bougent et pas seulement avancer quelques vŌux pieux et quelques généralités sur la société actuelle. Etre bouddhiste n'est-ce pas regarder les choses telles qu'elles sont ? Marielle

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Bonjour,

Je veux partager avec les lectrices le bonheur que j'ai éprouvé en écoutant Jetsunma Tenzin Palmo. Sa simplicité et son rayonnement m'ont beaucoup touché et aussi de sentir sa force et son désir d'aider les pratiquantes. Oui, c'était un beau rendez-vous. ! Valérie

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Bonjour,

Merci pour votre magazine qui est devenu un support de réflexions et d'encouragements pour ma pratique. Je viens de trouver un article dans le Courrier international qui m'a fait réagir et que je veux partager avec vos lectrices. Il s'agit d'un article du journal anglais "The observer" sur l'état financier de la presse dite "masculine".
A part la pornographie, voici les intérźts des lecteurs tels que ciblés en termes de marketing, je cite : "sport en plein air, jeux dans les pubs, nouvelles technologies et les amours masculines traditionnelles que sont le football, la guerre et une certaine forme d'agressivité." Plus loin, (je cite toujours) le contenu typique d'un magazine pour hommes peut se résumer par les termes suivants : "crime, action, sport, humour, voyages, autos et motos."
Dans le numéro du magazine consacré aux nonnes tibétaines, un lama répond ą Tenzin Palmo : 'J'ai pensé ą votre question et la réponse est 'non, il n'y a aucune sorte de bénéfice ą źtre doté d'un corps féminin.'
Il me semble largement préférable pour ma pratique bouddhiste de s'intéresser ą la cuisine et ą l'éducation des enfants plutot qu'aux crimes, ą la guerre et ą la pornographie. Alors, oui, contrairement ą ce que pense ce lama, il y a des avantages certains ą avoir un corps féminin !! Sabine

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Bonjour,

Tout d'abord un gros grand merci pour votre site, qui répond ą un besoin cherché pendant beaucoup de temps... j'ai pris refuge en 2004, chemine tant bien que mal en essayant d'intégrer au maximum le bouddhisme dans ma vie quotidienne... mais il manquait cette présence féminine, les exemples qui illuminent la voie et réchauffent le coeur... mer-ci !!!
Delphine

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Bonjour,

Ci-joint une contribution au dossier de ce numéro DaniŹle

Retrouvez la contribution de DaniŹle ą la rubrique contributions

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Bonjour,

Dans Sagesse Bouddhistes, récemment, une émission sur le karma, un sujet dont le magazine a déją parlé et pour lequel vous avez cité Alexandra David-Neel. Le sujet a été abordé par le lama Lhundroup, un homme trŹs clair, trŹs intéressant. Mais j'ai trouvé dommage que la complexité de la question du Karma ne soit pas soulignée.
Le Bouddha n'a t-il pas déclaré que seul un Bouddha peut véritablement saisir cette question dans toute sa dimension ? La question fondamentale de la responsabilité individuelle et collective qui entre en conflit avec la vision bouddhiste du non moi n'a pas du tout été abordée, or c'est justement le fait de négliger cet aspect qui est ą la source des conceptions simplificatrices que l'on entend si souvent. Josyane

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Bonjour,

Une amie m'a fait découvrir votre site que je trouve très intéressant.
Pouvez-vous m'abonner à votre magazine ? Merci d'avance. Marguerite

Nous avons réguliŹrement des demandes d'abonnement, nous remercions toutes les lectrices qui veulent ainsi marquer leur attachement au magazine, mais nous n'avons pas de copie papier, la version internet est ą lire en toute liberté, et ą enrichir par vos contributions. Nous avons une liste de diffusion ą laquelle nous ajoutons les emails de nos correspondantes pour leur annoncer la sortie de chaque nouveau numéro.

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Bonjour,

une contribution pour interpeller celle en nous qui préfŹre oublier d'oĚ vient ce qui est dans son assiette. Murielle

Retrouvez la contribution de Murielle ą la rubrique contributions

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Bonjour,

Je viens de regarder un docu sur Arte : Facteur dans l’himalaya
Les femmes que l'on y voit « jeěnent » et prient une nuit par mois pour, disent-elles, purifier le mauvais "karma" qu'elles accumulent, car comme ce sont elles qui sont aux champs, elles tuent des insectes, alors que les hommes sont épargnés de ces "péchés" puisque n'étant aux champs que pour la récolte.
Quelle imbellicité ce genre de dogme, Himalaya ou pas... !! Si c’était les hommes qui étaient aux champs, je parie bien qu’il n’y aurait aucune croyance de ce genre ! Val

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Bonjour,

Un partage avec vous concernant l'éducation des enfants. Monique

Retrouvez la contribution de Monique ą la rubrique contributions

 

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